Au 1er juin, les niveaux de l'ensemble des nappes phréatiques sont en baisse. La situation est particulièrement préoccupante, avec des niveaux bas à très bas sur les nappes entre Périgord, Vendée, Maine et Touraine ainsi que sur les nappes de la Côte d’Azur, de Provence et du Bas-Dauphiné, note le BRGM.

État des nappes phréatiques au 1er juin 2022État des nappes phréatiques au 1er juin 2022. Cliquez sur la carte pour l'agrandir. (©BRGM)

Dans son point sur la situation hydrogéologique au 1er juin 2022, le BRGM (Bureau de recherches géologiques et minières) constate que la vidange s'est poursuivie en mai sur l'ensemble des nappes phréatiques, en l'absence de précipitations notables. Les niveaux sont donc en baisse. 

« Les niveaux des nappes se situent généralement autour ou en dessous des niveaux moyens des mois de mai ». Pour les nappes qui se situent au nord et au centre du Bassin parisien, les niveaux restent autour de la moyenne même si la situation se dégrade lentement. 

La situation est en revanche plus préoccupante sur certains secteurs. C'est notamment le cas sur les nappes entre Périgord, Vendée, Maine et Touraine ainsi que sur les nappes de la Côte d’Azur, de Provence et du Bas-Dauphiné. Les niveaux sont alors bas à très bas. 

En juin, les tendances des nappes inertielles devraient rester orientées vers la baisse. En effet, Météo France envisage des « conditions plus sèches que la normale » sur les deux-tiers sud de la France pour le prochain trimestre. C'est pourquoi une attention particulière devra être portée aux « nappes inertielles de la nappe de la craie de Touraine, des cailloutis plio-quaternaires de Bourgogne-Franche-Comté et de la nappe de la molasse miocène du Bas-Dauphiné ».

Retrouvez toutes les prévisions météorologiques de vos parcelles en vous connectant sur :

Observatoire météo de Terre-net Média